Archive for ‘So British’

30 juin 2010

Afternoon Tea

  Quelques renseignements.

25 juin 2010

Délicieux Pimm’s

C’est la saison du Pimm’s depuis quelques temps et Fabienne nous livre, photos à l’appui, tous les secrets de tradition, de composition et de préparation de ce cocktail so british. Son post m’a fait penser à un petit texte que j’avais imaginé un jour à la vue d’une vieille dame anglaise en chemisier à fleurs. Je l’ai appelée Betty.

Chaque année à pareille époque, c’est-à-dire à la mi-juin, au moment du tournoi de Wimbledon Lire la suite.

1 juin 2010

Confiture? Les meilleures du monde!

You deserve the best preserves in the world, don’t you?
In a recent issue of the french Elle’s magazine, readers were advised to treat themselves to the best jam in the world, made with carefully selected organic fruits. The crème de la crème raspberry jam by Wilkin & Sons can only be purchased in the finest delicatessen shops, eventually in some supermarkets at the ridiculous price of 5.85€ a jar. On the island Read more

28 mai 2010

Mugs so british

Tea, cappuccino, latte, coffee, white, black?

As well as the red phone cells, mugs (those carried from place to place at home, from table to table at the office) belong to the English way of life, to the British identity, so much so, that one couldn’t imagine them being banned without ruining the country’s image. Some people would say it’s not about the cup, but about the tea you pour in. Well, tea without a cup…

As I was thinking about an object I could buy, as a reminder for the day when I leave the Island, I imagined a cup to gently wake me in the morning: with Big Ben on it, or maybe a cute prince’s face, or both? I mean a prince smiling in front of Big Ben. I discovered a really nice collection of mugs Read more.

5 avril 2010

Penshurst, Kent

Pour ce long week-end de Pâques, nous accueillons des amis français et en profitons pour explorer, encore un peu plus que d’habitude, le pays. Le comté du Kent, que les Anglais appellent le « Jardin de l’Angleterre », emmène ses visiteurs de découvertes en découvertes, de petits villages pittoresques en demeures somptueuses entourées de jardins particulièrement entretenus. Ces propriétés privées doivent, pour exister, demander des tarifs d’entrée relativement élevés. Dommage, mais compréhensible.

Je vous ai préparé une petite promenade en diaporama à Penshurst. Voir le diaporama

1 mars 2010

Cranberry scones

Etant donné le temps épouvantable de ce dimanche, de samedi également d’ailleurs, et des jours précédents aussi, il a fallu occuper Poupi avec des activités d’intérieur. Dans ce cas, ça finit toujours comme ça: « on pourrait faire un gâteau! » En réalité, nous aimons bien les parts individuelles et il s’agit très souvent de madeleines, de muffins dont on peut varier le contenu à l’infini ou d’une fournée de sablés de belle-maman trop-faciles-à-faire. Comme cela faisait un moment que je pensais à faire des scones, nous voilà partis pour la première tentative. Les scones, traditionnellement natures ou aux raisins secs, se dégustent accompagnés de confiture et de crème épaisse pour le Tea time. On en trouve également au fromage pour ceux qui préfèrent le goût salé. Cela dit, il a fallu adapter à la réticence aux raisins secs et nous les avons donc confectionnés aux airelles sèches, juicy (s’il vous plaît) dried cranberries lire la suite

19 février 2010

Wellies

Les Wellington Boots font partie du vestiaire, voire du coffre, de tout britannique, homme, femme, enfants, campagnard bien sûr et citadin assurément en prévision d’une urgente nécessite. Des bottes en caoutchouc, me direz-vous, franchement, pour quoi faire? D’abord, il ne s’agit pas d’oublier que dans le pays, le ciel offre ses larmes en moyenne une fois par jour et que le caoutchouc, c’est avant tout étanche (aux odeurs également). Sur une île, la mer n’est, de plus, jamais très loin et sur les plages de galets, comme sur les falaises, les bottes s’avèrent plus pratiques que les claquettes. De manière plus prosaïque, les espaces verts, s’ils bénéficient en général de l’humidité, en souffrent parfois, et là encore les bottes sont les bienvenues. Sans parler du jardinage, des pique-niques et autres activités mondaines auxquelles vous pourriez être conviés dans les dépendances d’un château de famille à l’écart du tumulte de la City (parfois avec les mêmes personnes, cependant. On ne se débarrasse pas si facilement de son banquier, même pour le week-end), vous l’aurez compris, les bottes sont in-dis-pen-sa-bles! A tel point que les wellies, la substantivation du nom propre vaut pour preuve du succès, sont quasiment devenues un article de mode, lire la suite

12 février 2010

Gagnez un voyage à Paris!

L’affection des Britanniques pour les cartes trouve en la Saint-Valentin une occasion rêvée de se manifester. Je crois que ceux qui ne font rien, qui ne fêtent pas vraiment, offrent au moins une carte. En l’achetant chez Clinton Cards, une chaîne de papeteries dédiées aux cartes, et en y ajoutant un objet siglé Boofle, chien en peluche,  vous pourrez jouer pour gagner un voyage à Paris. Belle image de la France que ce petit chien à béret, enlaçant la Tour Eiffel, isn’t it?

Le jeu organisé à l’occasion de la Saint-Valentin reste ouvert jusqu’au 19 février avec inscription sur le site Internet.

11 février 2010

Crackers

Débordée par les événements au moment des fêtes de Noël, je n’avais pas eu l’occasion de vous parler d’une tradition dont aucune Christmas Party digne de ce nom ne peut se passer. Or voilà que la Saint-Valentin, de manière beaucoup moins traditionnelle, voire inédite et probablement commerciale, me donne la possibilité d’y revenir.

Dès la début décembre, les tables se parent de crackers que les convives, liés comme les maillons d’une chaîne au moyen de ces crackers, font éclater tous ensemble pour découvrir les tant attendues surprises. Car un cracker contient lire la suite

30 janvier 2010

Fish and Chips

Faut-il parler de gastronomie, de tradition ou simplement de sustentation?
Quoi qu’il en soit le Fish and Chips demeure un incontournable sur l’île.

Well, but where are the fishs? and the chips?

 Fish and chips, voilà la base; le repas traditionnel du vendredi soir. Mais il faut songer à l’accompagnement: purée de petits pois, mashy peas et pourquoi pas oignons au vinaigre, cornichons ou oeufs également baignés dans la vinaigre, pickles? Condiment au vinaigre pour asperger les frites? Et comme très souvent dans les magasins, on a à la caisse une petite tirelire censée réceptionner la monnaie au profit d’une bonne action. Le bon goût du lieu veut qu’elle aille aux marins-pêcheurs.

Ca a l’air gras sur le papier et je ne vous dis pas en réalité! Du poisson, pas toujours le plus frais qui soit, frit et des frites imbibées d’huile. J’ai longtemps hésité avant d’oser goûter, plusieurs mois. Depuis, j’avoue que j’aime bien de temps en temps.
Et si d’aventure, vous  n’aimez  pas le poisson, pas de panique: on trouve également différents types de saucisses également frites dans les échoppes de Fish ans Chips qui sont probablement les commerces les plus répandus dans le pays. Après tout, ça fait partie de l’expérience que tout touriste devrait faire.

Honestly, it took me a while to taste it: greasy, fatty and probably indigestible. I have to confess that I like it every now and then. You will find some everywhere, but if you are around in Reigate or Redhill, don’t miss the opportunity to taste Deep Blue’s Fish and Chips. They are just perfect and you will get an extra smile from the nice staff. Enjoy!

25 janvier 2010

Cath Kidston

Vous connaissez Cath Kidston à coup sûr, car il suffit de jeter un oeil autour de soi lorsque l’on se promène, n’importe où dans le pays, pour apercevoir au moins un sac en toile cirée à petites fleurs à portée de vue. Pochettes, besaces, caddies à roulettes, cabas et surtout sacs à langer qui remportent la palme auprès des jeunes mamans transportant plus que le nécessaire à chaque déplacement.

Mais Cath Kidston , « Fashion / Home /Kids », fait aussi de la vaisselle, des mugs, des bols, des couverts à fleurs, à pois, à rayures, des boîtes, des cahiers, des serviettes, des nappes, des tabliers, des pyjamas, des coussins, des tubes de crème pour les mains… bref, ces magasins aux couleurs pastelles deviennent des malles aux trésors pour cadeaux, ou plutôt cadeau, car franchement un article ça va, mais l’accumulation pourrait transformer votre intérieur en bonbonnière. Cela dit, si l’on en juge d’après le nombre de magasins Cath Kidston que l’on croise, le style plaît.

Et vous, lequel de ces objets choisisseriez-vous? 

Et enfin l’accessoire indispensable, chic, qui donnerait presque envie de faire le ménage à fond tous les jours:

24 janvier 2010

Farningham, Kent

A 30 minutes de Londres, se trouve (c’est ça, il faut le trouver!) un village qui abrite 1300 âmes dans des maisons vieilles de plusieurs siècles et pourtant relativement bien conservées, voire enjolivées pour le plus grand bonheur des touristes égarés. Ce n’est pas un vrai lieu pour touristes: on se garre où l’on veut et le parking n’est pas payant. A Farningham (Kent) pourtant, la principale activité économique réside en l’exploitation d’un hôtel-restaurant aux allures démodées, The Lion, et d’un pub auxquels ne s’ajoutent que deux coiffeurs (l’un pour dames, l’autre pour messieurs), une boucherie en cours de rénovation et un magasin de meubles rustiques « de fabrication française »(dixit avec insistance et fierté le vendeur).

Place aux images! Voir la suite

18 janvier 2010

Car Boot Sale

Vide-grenier ou plus exactement vide-coffre-de-voiture!
Le care boot sale occupe une grande partie des week-ends des Anglais, qui acheteurs, qui vendeurs. Le principe étant celui d’un vide-grenier au cours duquel chacun est autorisé à vendre ce que peut contenir le coffre de sa voiture. L’emplacement de parking vaut environ dix livres et c’est parti pour la course aux trésors.

 

Certains se contentent d’ouvrir leur coffre, d’autres étalent les objets sur le sol ou sur une table et s’installent sur le bord du coffre en attendant les clients. La technique habituelle consiste à avoir un ou deux gros articles à vendre: poussette, vélo, voire planche à voile; les autres broutilles visant à vider la maison plus qu’à remplir le porte-monnaie. Les prix sont souvent dérisoires et l’on s’étonne toujours de voir repartir les gens avec plusieurs sacs d’achats: cassettes VHS, CD, DVD, livres, chaussures, vêtements, sacs, vieille vaisselle, équipements divers pour bébés, jouets, tableaux, petit mobilier… pour lesquels les vendeurs dépensent en général l’argent qu’ils viennent de gagner en cédant les leurs, quelques minutes auparavant. L’ambiance est bonne, tout le monde est content et c’est probablement le vendeurs de frites et burgers qui aura fait les meilleures affaires.

20 décembre 2009

Cartes

La période des cartes de voeux me donne l’occasion d’évoquer la passsion britannnique pour les cartes: les Anglais en écrivent à chaque occasion et une carte remplace souvent un cadeau. Même avec la concurrence d’internet, les Français écrivent encore quelques cartes pour Noël, Nouvel an, Anniversaires, mais pas tous. Loin s’en faut. Ici tout le monde en écrit, si bien que cela fait partie de l’éducation de base, au point que des enfants de quatre ans s’en offrent mutuellement en cette période de voeux. Il existe d’ailleurs de tous petits modèles qu’ils décorent et glissent dans une enveloppe en y ajoutant des petits chocolats plats.

On trouve toute une gamme de cartes dédiées à différentes occasions et personnes: mon papa adoré, le mari le plus sexy, ma soeur préférée…, une maman merveilleuse

Pour des choix girly, le très anglais Marks and Spencer me paraît idéal:

et bien sûr pour les amatrices de chaussures:

Les goûts sont parfois plus douteux…

et franchement, c’est bien agréabe de recevoir des cartes par la poste.

15 décembre 2009

How to be British (3)

The How to be British collection, par Martyn Ford et Peter Legon, troisième tableau. 
Voilà peut-être une partie de l’explication des cadeaux de Noël pour chiens et chats ,
voire des boulangeries pour chiens.


Et souvenez-vous en, ce sont eux qui l’ont dit, pas moi! You can tell I’m British because

 

23 novembre 2009

Fabulously British

On sait tout ce que la mode doit aux rues de Londres, à la jeunesse britannique qui se plaît à toutes les excentricités, au culte de la différence qui alimente les tentatives vestimentaires les plus colorées et probablement les plus hétéroclites du monde.
Et cette mode qui se crée aime se jouer des tons, des motifs et des matières traditionnels pour garder au goût du jour ce côté so British que revendique, entre autres, la marque Jack Wills dédiée aux étudiants.
Voyez plutôt:

Pour messieurs, vestes en tweed chaud, écharpes à carreaux, chemises aux belles finitions et autres polos dont les couleurs rajeunissent la coupe traditionnelle. Accessoirement, robes de chambre à carreaux très british, assurément confortable, pas forcément sexy.
Pour Mesdemoiselles, style décontracté, superposition de T-shirts agrémentée de petites fleurs. Ailleurs encore, des vestes masculines mais cintrées et des chemisiers à rayures intemporels.

Ajoutons à ceci tout le charme d’un magasin, ancienne maison d’habitation restées en l’état et dont les différentes pièces s’habillent d’autant de thématiques différentes. Très chic la baignoire remplie de paires de chaussettes, par exemple.
Petit bémol, je n’ai eu droit qu’à deux photos; il faudra donc se reporter au site internet pour en savoir davantage.

20 novembre 2009

Vintage Tea House

Nina a choisi d’appeler son salon de thé: Vintage Tea House. Histoire de respirer l’air du temps peut-être, mais pas uniquement. Poussez-en la belle porte et vous entrerez avec douceur dans un monde où la vaisselle, les coussins, les nappes, images d’Epinal d’un tea time rêvé, se parent de motifs à fleurs, rayures, pois et de couleurs pastel. Victoria sponge, carrot cake, scones et autres fairy cakes sont présentés dans de beaux plats transparents et l’on n’imagine pas un seul instant devoir se contenter d’un thé. Le petit groupe de dames qui occupent la table centrale, et on pressent qu’elles sont des habituées, le confirment d’ailleurs.
Et si en dégustant thé et scones, votre oeil s’égare pour rencontrer une exposition de cartes, carnets, tasses, petits livres, bougies parfumées, vous y trouverez certainement le cadeau idéal que vous cherchiez encore pour Noël, car ce Tea House se veut également Home and Gifts Shop.
Si vous passez par Reigate, vous le verrez forcément; n’hésitez pas à entrer, l’accueil est extrêmement sympathique. En attendant vous pouvez toujours visiter le site internet http://www.vintagetea.co.uk/.

16 novembre 2009

Poppies encore


I literally love this little Nissan Figaro and the poppy makes it very special.

Tout au long de ce mois de novembre les poppies se trouvent donc partout et certaines personnes ont bien de l’imagination: j’ai adoré cette petite Nissan Figaro bleu-gris arborant fièrement une grande poppy en plastique sur la calandre. Poppy, petite voiture et conductrice au look quelque peu désuet et très en couleurs donnent à l’ensemble un côté so British, tout à fait charmant.
Indépendemment de la poppy, j’aime beaucoup cette petite Nissan Figaro que l’on voit beaucoup ici, mais pas au point de rivaliser avec les Minis.

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15 novembre 2009

How to be British (2)

The How to be British collection, par Martyn Ford et Peter Legon, deuxième tableau.

La pluie et les tempêtes en continu depuis plusieurs jours tapent moins sur le moral des Britanniques que sur celui des étrangers vivant sur l’île. Il suffit de s’habiller léger pour croire qu’il fait beau…
Un simple regard sur les gens dans la rue et vous serez frappés par la diversité en matière d’habillement. Bien sûr la Grande-Bretagne est très cosmopolite et chacun porte sur lui ses habitudes vestimentaires. Il y a la mode, shorts, bottes, bonnet, T-shirt… Mais il ne s’agit pas de tout ça.
Non, ce dont je parle à un rapport avec la météo: le même jour, à la même heure, au même endroit, vous croiserez une personne en polo manches courtes et l’autre en manteau, l’une en mini jupe jambes nues, l’autre avec un bonnet… avec pour corollaire les groupes de jeunes femmes en tenues de soirée décolletée, éventuellement sans manches et presque toujours sans manteau que l’on voit le week-end et même en semaine à l’approche des fêtes.

Et souvenez-vous en, ce sont eux qui l’ont dit, pas moi! You can tell I’m British because

Il faut remarquer par ailleurs que les Anglais se parent plus facilement de leurs beaux vêtements pour sortir et qu’un code vestimentaire reste très présent en particulier dans certains clubs et bien sûr dans les écoles avec l’uniforme.

8 novembre 2009

Poppies in November

Drôle de saison que ce mois de novembre qui voit fleurir les coquelicots, poppies, dans toute la Grande-Bretagne comme jadis sur les champs de batailles de Flandres. Rouges sang, ces fleurs en papier ou en plastiques s’épinglent à la boutonnière, près du coeur, en souvenir des morts de guerres. Le 11 novembre, remembrance day, pas de jour férié; simplement deux minutes de silence un peu partout à 11h (heure de Big Ben) et des coups de canons pour signaler le retour au tumulte quotidien. Des cérémonies importantes se tiennent cependant à Londres en présence de la famille royale. Le dépôt de gerbes de poppies a pourtant lieu devant les monuments aux morts, mais le jour réservé est le deuxième dimanche de novembre, Remembrance Sunday.

Ces petites brochent se trouvent dans différents magasins au niveau des caisses, mais sont également vendus dans les rues par des bénévoles, avec la particularité de n’avoir d’autre prix que celui que chacun veut bien leur donner. Les bénéfices des ventes sont reversés à des associations caritatives.

Another poppies season. But where does this tradition come from?

John Alexander McCrae (November 30, 1872 – January 28, 1918) was a canadian physician and poet, aswell as a soldier during the first World War. Thanks to his poem In Flanders Fields, poppies, as red as blood, became the symbol for soldiers who died in different battles:

In Flanders fields, the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below…
We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved, and were loved, and now we lie
In Flanders fields…

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands, we throw
The torch; be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields…

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6 novembre 2009

Canterbury Fashion Day

La Grande-Bretagne, et Londres en particulier, est, paraît-il, une source d’inspiration intarissable en matière de tenue vestimentaire, pour beaucoup de créateurs…
Ici, un jour de mai à Canterbury.
7 octobre 2009

How to be British (1)

The How to be British collection, par Martyn Ford et Peter Legon
est un petit fascicule à l’usage des étrangers souhaitant s’intégrer en Grande-Bretagne.
Les auteurs y passent en revue, avec humour et illustrations, les traits caractéristiques de leurs compatriotes en jouant sur les clichés: l’auto dérision, comme définition de l’humour anglais.

D’après les auteurs, leur recueil de cartes (format cartes postales) est une réponse au touriste qui cherche à vivre une « truly British experience » et « celebrates the traditional values of our reserved, polite, pet-loving, tea-drinking nation – values which have long made Britaindifferent‘. »

Même si vous pouvez voir toutes les cartes sur le site internet dédié, je vais régulièrement vous en proposer une, juste pour le plaisir. Et souvenez-vous en, ce sont eux qui l’ont dit, pas moi! You can tell I’m British because

 

6 octobre 2009

Locataires sous surveillance

Aujourd’hui c’est jour de visite de la maison. Nous sommes des locataires sous surveillance trimestrielle! Non, non pas d’antécédents de dégradation de bien d’autrui. Simplement c’est comme ça ici: tous les trois mois, quelqu’un de l’agence immobilière vient vérifier si nous prenons bien soin de la maison. La date nous est habituellement notifiée par courrier, quant à l’heure: entre 9h et 17h. Pas toujours très pratique.
En réalité cette option de vérifications des lieux n’est pas systématique, mais relève du choix du propriétaire qui paye l’agence pour ce service. En général, quand vous cherchez à louer, les annonces précisent si la maison/l’appartement est rented ou rented and managed par l’agence.
Par ailleurs, nous nous entendons très bien avec notre propriétaire qui n’est autre que notre voisin, mais dès qu’il s’agit de la maison, nous sommes priés de passer par l’agence.
Dans l’ensemble, les lois sont moins douces envers les locataires qu’en France. Ne vous avisez pas de ne pas payer votre loyer, été ou hiver, on aura vite fait de vous expulser. Il faut dire également que le système des retraites est moins favorable aux gens qu’en France, et que beaucoup de personnes se retrouvent avec comme principal revenu, le loyer d’un bien qu’elles ont acquis pendant leurs années de travail.
Au fait, la visite a eu lieu vers 11h45, a duré une bonne demi-heure et a priori tout va bien. En réalité, je n’ai eu droit à aucun commentaire, je suppose donc que ça va.

22 août 2009

Une vieille dame au chapeau

Non, je n’ai pas rencontré la Reine!
De nombreux libraires combinent leur activité avec celle du cafetier et disposent quelques tables dans leur magasin, laissant la possibilité aux clients de prendre un thé, ou une autre boisson, ainsi que quelques pâtisseries type cheesecake, carrot cake, ou encore browni. Il va de soi que les amateurs de livres s’emparent d’un ouvrage dans les rayons, s’installent et consomment avant que d’acheter et probablement parfois, sans acheter.
L’endroit peut s’avérer tout-à-fait charmant lorsque l’odeur des livres restés trop longtemps en rayons, ou des livres d’occasion (second hand me semble plus sensible et moins mercantile que d’occasion), les nappes à petites fleurs, les services à thé démodés et parfois les client(e)s (blouse à dentelles et chapeau à fleurs) contribuent son air désuet.
On retrouve cependant le même type de combinaison (librairie-café, café-librairie, mais aussi épicerie-café, épicerie bio-resto…) dans un esprit plus bobo.

PS: Photo prise (avec un téléphone portable et à travers la vitrine, d’où la qualité et les reflets) à East Grinstead (Sussex), une très belle petite ville à visiter en passant.

21 août 2009

"Grammatical vigilantism"

s ou ‘s ? La question ne turlupinne plus uniquement une foule d’étudiants étrangers tentant de comprendre la langue anglaise, elle fait débat entre les sujets de Sa Majesté, si bien qu’un maniaque de la grammaire habitant du Kent a pris ses pinceaux et ses pots de peinture histoire de corriger les panneaux de sa rue St Johns Close en St John’s Close et de diviser l’ensemble du voisinnage en deux camps opposés: pour ou contre l’apostrophe de possession (autrement dit un génitif), avantages et inconvénients et tout ce que l’on peut dire sur le sujet.

Belle célébrité (probablement temporaire) pour Stefan Gatward, exaspéré qu’il était de vivre avec un tel mépris à l’égard de la ponctuation, sous les yeux, précise le Times du mardi 18 août: « Exasperated by living in a street where the signage shows a cavalier disregard for punctuation, Stefan Gatward has been painting apostrophes on to the signs ofSt Johns Close”, in Tunbridge Wells, so that they announceSt John’s Close”.

Article qui n’a suscité pas moins de 70 commentaires des internautes à l’heure où je publie ce message!
La question agite d’ailleurs les consciences depuis un bon moment, peut-être depuis le XVIème siècle lorsque l’apostrophe apparaît dans la langue; d’aucuns vont jusqu’à dire qu’il n’y jamais eu de véritable règle à ce sujet. Pour l’exemple on retiendra qu’Harrod’s crée en 1849 devient Harrods dès 1928 et si la question vous préoccupe, vous pouvez toujours devenir membre de l’Apostrophe Protection Society créée en 2001 ou au contraire de l’Association for the Annihilation of the Aberrant Apostrophe.
Voir également l’article intitulé « Perfides apostrophes, aren’t they ? » du journal Le Monde du 19 février 2009.
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